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Et si ...

Et si la joie était en fait à la portée de tous….?

Et si elle était en fait un état d’esprit…..?

Pendant longtemps, pour moi, la joie était un sentiment un peu « abstrait » et très instable. C’était quelque chose sur laquelle il ne fallait absolument pas compter, car elle dépendait de beaucoup trop d’éléments extérieurs. Quand j’étais heureuse, je me surprenais à me dire des phrases du genre: » Profites-en car ce bonheur ne durera pas » … Vous imaginez quelle genre d’angoissée j’étais?

En grandissant, ou en devenant plus mature (LOL)…et surtout par la grâce de Dieu, j’ai pu développer une attitude, une force de caractère à laquelle la joie était souvent associée, enfin presque.

Mes collègues me disaient souvent : « t’es toujours joyeuse et de bonne humeur », « On dirait que tu n’as jamais de problèmes » (humm, si tu savais), « Quel est ton secret??? »

Euh…? et bien en fait, je ne savais pas trop. Mais en y réfléchissant un peu, je me suis rendue compte que la seule chose que j’avais de plus qu’elles, c’était ma FOI en Jésus-Christ.

Ma Foi est vraiment très personnelle et je vais vous l’expliquer.

En fait, je ne suis pas la plus assidue, point de vue prière… et je pense même être un peu allergique à la « religiosité », ma Foi c’est ma philosophie de vie. Ma relation avec Jésus, m’aide à voir la vie du bon côté. J’arrive à prendre de bonnes décisions pour ma vie en m’appuyant sur Sa parole et les promesses qu’Il m’a faites, et à m’aimer comme je suis car je suis absolument convaincue d’être aimée par le Roi des rois; qui Lui m’aime comme je suis.

Selon moi, la joie passe par l’amour de soi-même avant tout (être bien dans ses baskets, ou ses talons….lol). L’amour de soi à tout point de vue, se trouver belle, se trouver importante, s’aimer assez pour prendre soin de soi, s’aimer assez pour ne pas accepter n’importe quoi ou n’importe qui dans sa vie, s’aimer assez pour toujours chercher à aller plus loin et chercher le meilleur pour soi-même.

 

ATTENTION… je ne suis pas en train de prétendre que tous les jours de ma vie je suis au TOP. Ce que je dis c’est que ma joie dépend de moi. Par exemple: si je me sens mal dans ma peau car j’ai pris du poids, ce qui m’arrive très souvent, je ne vais pas rester assise à prier que mes kilos s’envolent (j’ai essayé et ça marche pas…lol). Par contre, je vais prier que Dieu me donne la force et je vais me remettre au sport et faire un régime. Et si malgré tous mes efforts, je n’y arrive pas ou pas au rythme que j’aurais souhaité, et que je sens que cela commence à miner mon moral, et bien je me fais aider par un professionnel (médecin, diététicienne ou autre). Une fois mes résultats obtenues, mon sourire revient assez vite. Tout ceci pour vous dire qu’il est important de cultiver sa propre joie.

La joie de vivre nous rend inébranlables, pas parce que nous ne pleurons jamais, ou que nous ne sommes jamais blessées, ou que nous ne traversons pas d’évènements tristes ou même tragiques, mais parce qu’elle fait partie de notre ADN.

Ma philosophie de vie en Jésus ne m’interdit pas de déprimer, elle m’empêche de mourir de dépression.

Ma philosophie en Jésus ne m’interdit pas de pleureur, elle me permet de ne pas me noyer dans mes larmes.

Comprenez-vous la nuance?

Il y a quelques mois de cela, j’ai été heurtée par une surcharge mentale et émotionnelle. Mon premier symptômes a été que plus rien ne me faisait rire, encore pire, je pleurais tout le temps. Je ne gérais plus mes émotions, je me sentais comme vidée de toute ma joie.

Je ne me reconnaissais plus. C’était comme si j’étais enfermée dans le corps de quelqu’un d’autre.

Je ne me comprenais pas et prier m’était impossible (je ne savais pas quoi demander à Dieu). La seule chose qui me faisait du bien était d’écouter de la louange et c’est ce que j’ai fait. Toute la journée, et même pour m’endormir. Et mon Jésus, Celui qui me connaît mieux que quiconque était là, Il ne m’a jamais laissé. La joie et la bonne humeur que je répandais partout, sans même le savoir, a payé et les sœurs que Dieu m’a donné sur cette terre ont prié pour moi sans relâches, et cela malgré le fait que je m’étais isolée d’elles toutes et avait coupé tout contact. Un beau jour, je me suis réveillée, et je ne sais toujours pas expliquer pourquoi, ni comment, mais j’étais à nouveau heureuse. Mon Jésus était fidèle au  poste comme d’habitude, il m’a redonné ce qu’Il aime en moi, ma Joie.

Tout ceci pour dire, que je pense que quand la joie est ancrée en nous, même si les orages de la vie la cachent sous d’épais nuages, elle finit toujours par réapparaitre.

Notre joie ne doit pas dépendre de notre situation financière, car l’argent va et vient. Notre bonheur ne doit pas non plus dépendre du « mariage parfait », car il n’existe pas. Ta joie ne peut et ne doit pas non plus dépendre de ce que les gens ou la société pense de toi. La seule chose qui devrait compter au final, c’est ce que tu penses de toi-même en accord avec ce que Dieu t’appelle à faire.

Si tu penses être une bénédiction pour les autres avec ton argent, ton temps, un sourire, une parole réconfortante et que toutes ces choses te rendent heureuse, alors fais-le.

Pour conclure, je dirais que la joie est contagieuse. Entoure-toi de personnes joyeuses, heureuses, positives et bien dans leurs baskets, et tu verras le bien que cela procure. Par contre, si tu t’entoures de personnes énergivores, qui trouvent des problèmes à toutes tes solutions, ne t’étonnes pas si du jour au lendemain, tu commences à broyer du noir sans même savoir pourquoi.

Alors les filles, propageons la JOIE et prenons soin de nous !

« La paix et la joie intérieure commencent quand tu ne laisses plus quelqu’un d’autre ou un évènement contrôler tes émotions »…. je ne sais plus où j’ai lu ça, mais j’aime. LOL